Le fil conducteur des quatre livres -scénario d'une vie.

 

« L’Envers des roses »

« VacarmeCitoyens »                                                         jmnEdition

« Rosalia, destinations incertaines »

« Rêve … ris ! »                       

 

 

                   

                               Synthèse globale – Scénario des quatre livres

             (Les quatre livres forment un tout : une Vie, celle d’Adhémar)

                                  

                                               Les deux premiers sont très liés

                                   Le troisième et le quatrième sont plus autonomes

 

 

 

 

Adhémar Digras est le personnage « fil conducteur » des quatre livres (« une Vie »).

On connaîtra dans le troisième livre « Rosalia, destinations incertaines », l’origine de ce nom et de ce prénom accolés.

Adhémar est né en 1963, dans une famille d’immigrés italiens, installée en France depuis le début de la seconde guerre mondiale.

Fils d’immigré, affecté d’un léger trouble de l’articulation et d’un comportement « peu sociable », il éprouve quelques difficultés à l’école avec les Outils de l’apprentissage et de la communication.

En même temps, son père, Octavio, est un ouvrier apprécié de l’industrie, adepte du bricolage (il dépanne volontiers ses voisins). Octavio a voulu initier Adhémar, très tôt, à l’usage des Outils du bricolage, au point même qu’à chaque fête ou anniversaire, l’enfant reçoit en cadeau un Outil ou une panoplie d’Outils.

Son caractère « sauvage » (il est fils de « la Louve ») le conduit à s’isoler souvent avec ses Outils, dans un local attenant au domicile familial, et réservé à cet usage exclusif.

C’est dans cette « outillothèque » qu’Adhémar va se consoler des déboires scolaires, investir ses Outils d’une attention presque affectueuse, sublimant en cela l’ « Outil de son père »… son père qui ne manque pas de lui répéter : « Aie les bons gestes, mon fils, va, construis ta vie ! Défends-toi ! »

Dans sa « tannière », Adhémar va développer une Utopie, celle de construire, avec ses Outils et les boulons, une « Machine d’Harmonie Universelle » … ces « boulons » qui se rappelleront à lui, plus tard, lorsqu’il choisira le nom de son Association à vocation sociale et environnementale : « Les Boulonneurs Anonymes ».

Grandissant et s’éloignant peu à peu de cette Utopie, Adhémar va rencontrer « la femme », Gloria, première expérience de rencontre « amoureuse » ( ?) ; il va aussi rencontrer le travail rémunéré, l’errance post-adolescente, l’embauche en C.D.I. dans une Société de transport, le mariage (contrat à durée déterminée), la famille, l’insertion, la norme.

Brutalement, Adhémar sera victime d’un licenciement sec. Il sera alors repris par ses vieux démons adolescents : il va se lancer dans une Utopie forte, celle du « Bonheur rose par les roses » (il y entraîne sa famille), un système autarcique de vie, de captation de l’ « Energie Universelle », à la fois hors de la Société et, en même temps, consommateur de technologies modernes et producteur de roses.

L’aventure durera peu et s’achèvera dans le chaos. Adhémar et Aboulie, sa femme, se séparent.

Elle va tenter désespérément une aventure « amoureuse » avec l’instituteur de son fils, Jérémie.

Lui va accepter un emploi de « gardien d’immeuble »

L’expérience, là encore, sera marquée d’Utopie, une Utopie mal gérée qui implosera lentement.

 

Adhémar arrive, à cinquante ans, en 2013, au terme d’une période de vie très marquée par ses problématiques personnelles auxquelles il a recherché des réponses personnelles. Il ne s’est pas encore ouvert au monde.

 

Il le fera à cinquante et un ans (« Vacarme Citoyens ») lorsque, rejoint par son fils aîné Jérémie, il activera son « Association des Boulonneurs Anonymes », Association d’inspiration sociale et environnementale, entre 2014 et 2016. En collectif, avec un groupe de base de « Sept Mercenaires », il sera question d’un réseau fédérateur des contestations sociales de la Société civile. Un activisme pacifique en marge des normes en vigueur, avec les risques que cela comporte.

C’est dans cette aventure que Jérémie, fils d’Adhémar, rencontrera Rosalia, la  mystérieuse « Reine de la Fête foraine »…. gitane en rupture de clan.

En 2016, (« Rosalia, destinations incertaines »), Rosalia et Jérémie partiront ensemble pour ouvrir à leur vie de couple un avenir qu’ils auront construit. Mais, dès 2017, les conditions deviennent particulièrement difficiles pour les gens « en contestation de l’ordre établi ». Entre 2018 et 2021, Rosalia voudra construire pour elle un avenir lié aux pratiques culturelles (ce sera à Lyon), tandis que Jérémie continuera son travail militant en entreprise. L’année 2021 les réunira, mais Rosalia reste marquée de mesures d’exclusion compte tenu dde son appartenance au monde des Roms. Rosalia disparaîtra.

 

En 2023 (ce sera le thème de « Rêve … ris ! »), Adhémar, au repos avec son amie Perrine depuis 2016, est appelé par une officine gouvernementale obscure pour une mission spéciale (on sait son activisme … qu’il sera censé réactiver, entre 2014 et 2016). L’INSOMNIE fait des ravages ! Danger ! Adhémar comme recours.