Fiction(?) dans Vacarme Citoyens, réalité ce qui suit ... mais que cela cesse !

Rodilhan, 27 octobre 2013 : de nombreux blessés parmi les manifestants par des flashballs tirés à bout portant en toute illégalité, ainsi que des grenades offensives blessant gravement une manifestante à la jambe (le même type de grenade que celle qui a ôté la vie à Rémi Fraysse, manifestant au barrage de SIVENS)
Maubourguet, 23 août 2014 : à nouveau, des blessés en grand nombre parmi les manifestants, dont certains ont été envoyés aux urgences, roués de coups à la fois par les aficionados et les CRS, leur commandant s'étant vanté d'être là pour « casser de l’anti-corrida ».

C’est lors de cette action que Jean-Pierre Garrigues, Président du « CRAC Europe - Comité Radicalement Anti-Corrida pour la protection de l'enfance », a été victime d'un assaut d'une violence inouïe, projeté à terre et "battu sauvagement, puis envoyé en garde à vue pendant 20 heures pour en ressortir avec citation devant le Tribunal Correctionnel de TARBES le 06 janvier 2015.
Il est reproché, à titre personnel, à Jean-Pierre GARRIGUES, d'avoir :


- organisé une manifestation sans autorisation préalable (alors qu’il y participait en tant que simple citoyen parmi 160 autres manifestants)
- causé une entrave à la liberté de travail des toreros (alors que ces derniers ont pu procéder à leurs exactions tarifées exactement comme leur contrat le stipulait)
- utilisé un mégaphone (alors que le village était bruyamment en fête et que cela n’a donc causé aucune gêne auditive additionnelle)
- appelé au trouble à l’ordre public (alors que lui, comme les autres manifestants, n'étaient là que pour dénoncer un spectacle de souffrances et de mort)

Quand le droit constitutionnel à la manifestation est à ce point bafoué et quand l'opposition à la cruauté envers les animaux est réprimée de façon aussi brutale, sommes-nous encore dans un « État de droit » ?

Et comment tolérer que, selon le périmètre géographique, la loi puisse sanctionner ou autoriser des actes de cruauté envers des animaux ?

En cela, l'alinéa 7 de l’article 521-1 du Code pénal constitue une aberration à la fois éthique et juridique.

La proposition de loi de 2010 visant à « punir sans exception les sévices graves envers les animaux domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité » portée par deux courageuses députées (Muriel Marland-Militello de l'UMP et Geneviève Gaillard du PS) n'a jamais été soumise au vote de l’assemblée nationale !

 

Texte de la pétition ( extrait de "Cyber@cteurs .... votre souris a du pouvoir.)

 Nous nous déclarons solidaires de Jean-Pierre GARRIGUES.
Nous protestons contre les violations de la liberté d'expression des manifestants anti-corrida. Nous condamnons les violences qui leur sont infligées lors de leur lutte courageuse contre la torture tauromachique.
Nous appelons à l'abrogation de l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal afin que
la corrida soit définitivement abolie dans notre pays et que notre culture soit expurgée de cette abomination.