BIGET Christian

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Billets de christian-biget

Publication - Une page d'hebdo local (La Semaine de l'Allier)

Les quatre livres sont exposés en vitrine de la Grande Librairie de Vichy (03) - rue Burnol.

Voir la PHOTO récente de l'article.

Alternatidomes

Une information précoce mais sur laquelle nous reviendrons, car elle est étroitement liée à la Conférence mondiale sur le Climat - Paris décembre 2015

Le défi climatique est l'affaire de tous les citoyens !

 

Alternatidômes se situe dans la mouvance des « Alternatibas » (une soixantaine en préparation, ou déjà réalisés) en France (et même au-delà : Belgique, Suisse, etc.) www.alternatiba.eu  Les Alternatibas sont des manifestations qui ont pour objectifs :

  • Sensibiliser et mobiliser un maximum de citoyens dans la perspective de la COP21 (Conférence internationale sur le climat et la transition énergétique, prévue à Paris début décembre 2015)
  • Démontrer que la transition est souhaitable et possible par la mise en place d’alternatives !

 

Quelles alternatives ?

Montrer ce qui existe déjà, ce qui est réalisable et où nous voulons aller. Pour sortir par le haut de la crise, les solutions sont nombreuses : agriculture paysanne,

Dérèglement climatique, raréfaction des énergies fossiles, crise sociale... 

Une transition s'impose ! 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
Le festival Alternatidômes, un moment fort en Auvergne pour imaginer ensemble le chemin des possibles

circuits courts, recyclage, énergies renouvelables, rénovation thermique, transports collectifs, finance éthique, nouveaux moyens d'échange (troc, monnaie locale), etc. Elles apportent des réponses à la précarité, au chômage et à l'injustice sociale, tout en visant la limitation du réchauffement climatique à 2°C.

 

Le dimanche 14 juin 2015 à Lempdes (63), conférences, expositions, stands, mais aussi ateliers et démonstrations pratiques seront présentés au sein d'un village convivial. Cette journée sera également festive, avec spectacles, déambulations artistiques, ainsi que des espaces restauration et buvettes.

 

Particuliers, collectifs ou associations… nous avons besoin de tous pour  réaliser un tel événement !

 

63@alternatiba.eu www.alternatiba.eu/puy-de-dome

04 73 93 48 06

Conférence CLIMAT - Paris - Décembre 2015

             

      

                                                               CONFERENCE CLIMAT PARIS DECEMBRE 2015

                                                                 L’URGENCE CLIMATIQUE

                               Au premier rang des accusés, le PRODUCTIVISME, comme système dogmatique

                                   Et l’illusion de la Croissance permanente ( quelle croissance ? )

                                                        -  VOIR LA PAGE " CONFERENCE CLIMAT " dans " Menu "-

                                         

 

                                                         

 

         

          

         

      

         

      

         

      

         

   
   

 

   

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Révolution .... Révolte : un peu d'étymologie

Le sens du mot " Révolution " : certains, que ça arrange bien, se réfèrent au sens " Révolution = boucle de 360°, on revient au point de départ ". 

Or, Révolution s'apparente à " Révolte ", et en voici l'étymologie contenue dans le texte de l'ouvrage (le deuxième) : " Vacarme Citoyens "

                                                                 -  « La Révolte, Mark, la Révolte. En connais-tu l’étymologie ?

                                                                             Dans la période classique, lorsqu’un maître
                                                                       voulait affranchir un esclave, il lui faisait faire « volte face »
                                                                       pour que ce dernier lui fasse face. Puis, il lui faisait faire une « re-volte
                                                                      face », c’est à dire que l’esclave tournait le dos au maître, et regardait
                                                                     donc dans la même direction – ouverte – que lui.

                                                                      « Re-volte »… « Révolte », c’est à dire libérer son regard de
                                                                      celui du maître ( les maîtres étant les "dogmes libéraux" du type " Il n'y a pas d'alternative" - "La Loi du Marché est la seule voie possible"), et gagner ainsi sa liberté. Après la « Révolte », l’esclave est affranchi, il est un homme libre."

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Comment gérer la lecture des quatre livres ?

Quatre livres ! Comment organiser la lecture ?

            -  le premier " L'Envers des roses " peut être lu seul ;

            -  le second " Vacarme Citoyens " sera plus clair si le premier livre a été lu ;

            -  pour le troisième livre " Rosalia, destinations incertaines ", quelques infos préalables concernant les deux héros, Rosalia et Jérémie, seront fournies, mais le livre peut se faire en lecture autonome.

            -  le quatrième livre est aussi autonome, si l'on a, au préalable, les infos fournies au sujet d'Adhémar et de Perrine ;

                     Il reste la cinquième éventualité, celle de lire les quatre livres, c'est peu coûteux et stimulant !  

                                                           (voir la page : " Comment acquérir ces livres ")

Edition ... associative

Ces ouvrages sont en édition associative locale. Locale ? C'est bien le moins pour des livres dont l'inspiration est "sociale et environnementale ".

Mais aussi, ce paradoxe (schématiquement) : les "grands éditeurs" sont, aussi, de grands groupes financiers qui se regroupent pour des raisons économiques et donc établissent une hiérarchie dans leurs choix d'édition : d'abord, les livres dont on est sûr qu'ils se vendront bien, avec critères décroissants, les "people" tenant le haut du pavé (la notoriété comme gage de ventes même si l'Ecriture n'y trouve pas toujours son compte). Au contraire, le nombre de personnes qui écrivent croît, et les manuscrits affluent, avec effet d'embouteillages. Une voie de sortie, c'est l'édition à compte d'auteur : plusieurs milliers d'euros payés par l'auteur pour la fabrication de son livre qui tombera aux oubliettes lorsque la facture sera réglée.

Autant dire que, dans cette situation, quelques auto-éditeurs prennent les choses en main et trouvent le moyen (il y faut de la passion) de "faire sortir" quelques livres talentueux, ou bien l'auteur lui-même prend en charge la diffusion de son ouvrage, notamment par la voie de l'édition associative, quand c'est la vocation de l'Association.

Ici, nous sommes dans ce cas de figure : édition associative,  localisée, et au profit de l'Association.

Ainsi, la démarche de l'auteur-éditeur rejoint le propos des quatre livres, celui de " la Différence " ... un ouvrage diffusé " sans but lucratif ", pour le plaisir d'écrire ... et peut-être de lire.

 

Fiction(?) dans Vacarme Citoyens, réalité ce qui suit ... mais que cela cesse !

Rodilhan, 27 octobre 2013 : de nombreux blessés parmi les manifestants par des flashballs tirés à bout portant en toute illégalité, ainsi que des grenades offensives blessant gravement une manifestante à la jambe (le même type de grenade que celle qui a ôté la vie à Rémi Fraysse, manifestant au barrage de SIVENS)
Maubourguet, 23 août 2014 : à nouveau, des blessés en grand nombre parmi les manifestants, dont certains ont été envoyés aux urgences, roués de coups à la fois par les aficionados et les CRS, leur commandant s'étant vanté d'être là pour « casser de l’anti-corrida ».

C’est lors de cette action que Jean-Pierre Garrigues, Président du « CRAC Europe - Comité Radicalement Anti-Corrida pour la protection de l'enfance », a été victime d'un assaut d'une violence inouïe, projeté à terre et "battu sauvagement, puis envoyé en garde à vue pendant 20 heures pour en ressortir avec citation devant le Tribunal Correctionnel de TARBES le 06 janvier 2015.
Il est reproché, à titre personnel, à Jean-Pierre GARRIGUES, d'avoir :


- organisé une manifestation sans autorisation préalable (alors qu’il y participait en tant que simple citoyen parmi 160 autres manifestants)
- causé une entrave à la liberté de travail des toreros (alors que ces derniers ont pu procéder à leurs exactions tarifées exactement comme leur contrat le stipulait)
- utilisé un mégaphone (alors que le village était bruyamment en fête et que cela n’a donc causé aucune gêne auditive additionnelle)
- appelé au trouble à l’ordre public (alors que lui, comme les autres manifestants, n'étaient là que pour dénoncer un spectacle de souffrances et de mort)

Quand le droit constitutionnel à la manifestation est à ce point bafoué et quand l'opposition à la cruauté envers les animaux est réprimée de façon aussi brutale, sommes-nous encore dans un « État de droit » ?

Et comment tolérer que, selon le périmètre géographique, la loi puisse sanctionner ou autoriser des actes de cruauté envers des animaux ?

En cela, l'alinéa 7 de l’article 521-1 du Code pénal constitue une aberration à la fois éthique et juridique.

La proposition de loi de 2010 visant à « punir sans exception les sévices graves envers les animaux domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité » portée par deux courageuses députées (Muriel Marland-Militello de l'UMP et Geneviève Gaillard du PS) n'a jamais été soumise au vote de l’assemblée nationale !

 

Texte de la pétition ( extrait de "Cyber@cteurs .... votre souris a du pouvoir.)

 Nous nous déclarons solidaires de Jean-Pierre GARRIGUES.
Nous protestons contre les violations de la liberté d'expression des manifestants anti-corrida. Nous condamnons les violences qui leur sont infligées lors de leur lutte courageuse contre la torture tauromachique.
Nous appelons à l'abrogation de l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal afin que
la corrida soit définitivement abolie dans notre pays et que notre culture soit expurgée de cette abomination.

 

 

Deux expériences, réelles, dans l'esprit de " Vacarme Citoyens "

Région parisienne, Sevran. Le Théâtre de la poudrerie ne dispose pas d'une salle de spectacle permanente. La troupe monte un spectacle : " Pour en finir avec la solitude ", en faisant appel aux citoyens de Sevran pour qu'ils participent à la réalisation de la pièce, mais aussi pour que la troupe puisse jouer "chez l'habitant". Cette implication d' "amateurs" en nombre croissant permet d'intéresser au Théâtre bien des gens qui, d'ordinaire, ne s'y seraient pas intéressés. En outre, on est dans le Théâtre "vivant" et qui "fait agir" et non seulement consommer. Au final, le spectacle se déroulera dans un grand chapiteau monté sur le territoire de la commune, avec la participation de tous les "acteurs". Du coup, les citoyens motivés sont prêts à soutenir de façon active et tenace la demande de la troupe de la Poudrerie, demande de mise à disposition par les l'autorité municipale d'un lieu permanent pour le travail de création et de représentation

On pourra utilement rapprocher ce travail de ce lui qui est raconté dans l'ouvrage : "Made in Trappes " Papy - dit Alain Degois - Le Déclic Théâtre - Edition Kero

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Grenoble bannit la publicité de ses rues : la municipalité écologiste de Grenoble a décidé de ne pas renouveler son contrat avec le groupe d'affichage et de mobilier urbain JC Decaux... " Une première européenne pour une grande ville..." " La municipalité fait le choix de libérer l'espace public grenoblois de la publicité en développant les espaces d'expression publique, et ne lance pas de nouvel appel d'offre pour de l'affichage publicitaire ". " 326 panneaux seront démontés...." 

Ce que l'on peut savoir sur l'auteur des quatre livres

L'auteur ? Un drôle d'oiseau : un " coucou " qui fait le " colibri ". Explication, en bref : quarante années professionnelles dans le service public, à un niveau acceptable, donc une situation finale " épargnée " ( si l'on tient compte de ce qui se vit en cette période de " folie " ) ; et cependant, la conviction qu'il faut quitter au plus vite le modèle économique qui a prévalu ces décennies dernières : donc, à la fois " dedans " et " dehors ", ce qui est le fondement de l'histoire d'Adhémar dans les livres proposés ici.

Sans faire d'autoanalyse ou de panégyrique ou de fausse modestie ... en fait rien qui porte à la critique, juste des rappels de jalons qui ont marqué la vie de l'auteur. Des jalons qui ont modelé sa personnalité, et donc des influences que l'on retrouve dans les textes :

         - marqué par le " voyage " : à 9 mois dans un train, sur une "mauvaise voie" ( mauvaise dans le sens où la gare de départ et la gare d'arrivée n'étaient pas les gares initialement choisies : c'était la guerre - 1939 ), puis la Guyane à 7 ans, le Cameroun à 9 ans, la Bretagne à 10 ans - pardon les Bretons !....Plus tard ce seront des pays de tourisme, puis la Polynésie ( en professionnel ), la Martinique ( idem ), la Principauté d' Andorre ( id )...

          - la " pesanteur " familiale " des années 50 .... pression lourde pour la réussite des apprentissages ; " ton Bacc " d'abord ! "

          - la guerre d'Algérie, que je n'ai pas faite, par reconduction de sursis étudiant. Merci !  - encore une voie " détournée "

          -  les Trente Glorieuses, la facilité pour qui a choisi cette voie ( ce fut l'Education nationale )

           -  Mai 1968, un bouleversement culturel, agi, vécu,  lourd de conséquences.

           - les fonctionnements de l'Education nationale : psychologue scolaire et la mission de " sélection ", la sclérose, l'abandon, les tentatives de résistance.... .

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Un regard sur les quatre livres

Un nouvel éclairage sur les quatre livres proposés :

    - " L'Envers des roses " : un personnage, Adhémar, hors norme durant ses cinquante premières années. Un enfant aux limites de l'autisme social qui trouve réconfort et salut dans la " collectionnite " d'Outils "matériels" et l'Utopie d'une Machine d'Harmonie Universelle. Un ado/adulte qui tente de se frayer un chemin dans le monde, d'abord à la marge, puis dans le domaine professionnel. Un échec grave (licenciement) le projette dans une résurgence adolescente : l'autarcie familiale par l'horticulture des roses organisée avec les outils de la technologie moderne. Echec à nouveau, désastre même, et nouveau rebond dans une activité "au service de...", celle de " gardien d'immeuble ". La piste ne s'avère pas plus réalisable, "il ne garde pas grand chose".

    - " Vacarme Citoyens " : Adhémar - 51/54 ans - reçoit le renfort de son fils Jérémie. Ils vont ensemble mettre en mouvement une Association environnementaliste qui s'associera à beaucoup d'autres en créant des réseaux par l'usage intensif des moyens modernes de communication. Ce sera le temps de défense du Droit des Minorités, ces minorités qui bousculent l'ordre établi. Anticonformisme revendicatif : la Société civile en mouvement pour " prendre le contrôle ".

   -  " Rosalia, destinations incertaines " : Jérémie, fils d'Adhémar, et sa compagne Rosalia, issue d'une minorité mal traitée, vont tenter de se construire un avenir où l' " étranger " ne serait plus étrange ou inquiétant. Choix de l'action syndicale, choix de l'action culturelle, leurs deux choix sont complémentaires mais semés d'embûches ... surtout pour Rosalia en proie à l'exclusion croissante de l' "Autre".

   -  " Rêve ... ris ! "   :  une fable d'anticipation, une enquête "légère" d'Adhémar - 60 ans -  sur un sujet d'une extrême gravité : la perte du Rêve dans une société hyper-productiviste.

Edition du deuxième livre achevée, disponible : " Vacarme Citoyens "

Le deuxième livre : " Vacarme Citoyens " est édité.

Voici sa Quatrième de couverture :

 

“ …A tenir pour équivalents progrès technique et progrès (humain), on en arrive – et c’est un signe grave d’aberration psychologique – à faire les choses sans raison profonde, mûrement et sincèrement réfléchie, mais uniquement parce que l’on peut, matériellement, les faire…."

Théodore Monod « Et si l’aventure humaine devait échouer »

 

 - « Mais, mon pauv’monsieur, qu’est-ce qu’on PEUT y faire ? »

 - « Ce n’est pas d’abord une question de POUVOIR, mais plutôt de SAVOIR et… le FAIRE SAVOIR ».

 

Adhémar, après ses tribulations dans « L’Envers des roses » (même auteur, même édition), a atteint la cinquantaine. Il entraîne les « Sept mercenaires » (Jérémie, Rosalia, Fatou, Jean, Mark, Martin, lui-même…. et Perrine) dans un large mouvement de la Société civile. Objectif : Savoir et le Faire Savoir, pratique du débat démocratique. Chacun, dès lors, fera … « ce qu’il peut » (c’est la démarche du Colibri).

 

Actualité (barrage du Testet)

       -  « J’ai été chargé par l’Association de m’intéresser au créneau de la « Désobéissance civique ». J’ai donc eu l’occasion de regarder de près le mode de respiration de notre démocratie et comment l’on traite ses enfants.

J’ai pu être acteur d’une situation, d’un « Sit-in » bloquant l’entrée d’une Inspection Académique, organisé par des parents furieux de la suppression « injuste car exclusivement comptable » de classes en écoles primaires. Ces suppressions conduisent à une augmentation insupportable des effectifs par classe.

La « valeur » argumentaire de ces parents était la suivante : « Les classes surchargées en effectifs vont à l’encontre du principe de suivi individualisé des élèves ; dans le décompte du nombre des élèves, un enfant en difficulté scolaire ne devrait-il pas compter pour deux (en regard du temps particulier, pour l’enseignant, à lui accorder) ? Persister dans l’abandon d’enfants en difficulté, c’est se priver, pour l’avenir, d’un potentiel de créativité : une société qui néglige sa jeunesse se condamne elle-même »  

Les manifestants ont été dispersés de façon musclée par les « forces de l’ordre », malgré leur comportement pacifique et leurs appels au dialogue.

Peut-on considérer ce type d’action comme de la « Désobéissance civique» ? Bien sûr, un Sit-in perturbe la circulation sur la voie publique et celle interne à l’établissement. Bien sûr, les médias ont été prévenus de l’action, et l’administration n’aime pas se retrouver ainsi sous le regard des caméras…et des auditeurs-téléspectateurs. Bien sûr, cette action visait à remettre en cause des décisions administratives de fermetures de classes. Mais, ne pouvait-on voir, en cette circonstance, un sursaut moral des membres du groupe de parents pour la défense des intérêts des enfants, face à des décisions qui ne pouvaient être « sans appel », une coopération délibérée des membres du groupe oeuvrant « dans l’intérêt de… » ? N’aurait-on pas pu concevoir qu’une conséquence de cet acte de « désobéissance civique » relatif serait un renforcement des institutions ? Celles-ci auraient pu apprécier plus clairement les idéaux fondateurs de ce mouvement qui faisait participer l’opinion publique à l’élaboration du processus normatif.

En ce cas, la participation au mouvement pouvait se résoudre, aux extrêmes, soit en une adhésion de l’administration à la demande de dialogue ouvert, soit en une arrestation des manifestants pour « délit politique ». Mais la dispersion violente par les forces de l’ordre n’y trouve pas sa justification. »


Pourquoi cet extrait du livre : " Vacarme Citoyens " à propos des événements récents au Testet ?

Parce qu'il illustre ce que l'on serait en droit d'attendre des "autorités" dans un système réellement démocratique : considérer que la protestation populaire repose sur des bases vérifiées et porteuses d'une logique que l'on ne peut balayer d'un revers de la main (ou de grenade), qu'une conséquence de cette protestation serait un " renforcement des institutions "démocratiques", que cette protestation est porteuse d'idéaux fondateurs d'une démocratie participative, faisant participer l'opinion publique à l'élaboration du processus normatif. Il ne peut plus y avoir d'un côté des élus dont le mandat les autoriserait à ne rendre compte de rien et, de l'autre, des Citoyens qui ont à dire.

Soyons clairs : ou le dialogue se poursuit à l'écoute des arguments de raison ou l'Etat " incarcère des opposants politiques ", mais la matraque ne trouve pas là sa justification (ni la grenade, à plus forte raison).

 

 

Le deuxième ouvrage, suite de " L'Envers des roses "

                                              " Vacarme Citoyens ", l'ouvrage suite de " L'Envers des roses ", est imprimé et disponible : voir " coordonnées pour acquérir le(s) livres.

                                              

L'image de couverture de " l'Envers des roses "

L'image de couverture semble séduire quelques " visiteurs ". Il est vrai qu'elle n'est pas sans rappeler celle que nous conservons des " Temps modernes ", film de Ch. Chaplin : toutes ces mâchoires d'engrenages dans lesquelles nous sommes susceptibles à tout moment d'être broyés !

Ici, nous sommes dans le " moderne " des technologies de l'information et de la communication qui devaient nous apporter un monde encore plus performant à croissance continue. Cruelle déception ! La croissance à la mode 19ème - 20ème siècle est nulle et il y a peu d'espoir que ça reparte....même avec les innovations des " nanotechnologies ".

Nous sommes en panne de machines, d'Outils ( Adhémar connait cela très bien), mais le navire continue à courir sur son erre jusqu'à se planter dans l'immense iceberg à la dérive, d'un continent que nous n'aurons pas su ou voulu préserver....pour, cependant, nos propres équilibres.

Alors, Equilibres !! Cet homme, sur l'image, est en équilibre instable, comme nous tous. Se laissera-t-il broyer ? Le seul secours ne peut venir que de la Société civile, d'individuels et collectifs moments de lucidité .... ce que ce livre et le suivant, en particulier ( " Vacarme Citoyens "), mettent en lumière. 

" Fiction " " Réalité " " Illusion " ??

Les ouvrages portent, en haut, à gauche de la couverture, la mention " Fiction " ou " Fiction sociale ".

Les quatre ouvrages relèvent de plusieurs formes connues :

              -  Fiction romanesque qui met en scène des personnages " en situation ", des personnalités, des caractères, des interactions...

              -  Roman social : un arrière-plan très présent de problématiques sociales de notre époque.

              -  Réalisme " magique " : une oscillation entre des personnages et des faits de réalité concrète, et des situations gérées, d'apparence " vraies ", mais qui relèvent de l' " Utopie ", cette dernière étant à définir comme une " réalité non encore advenue ".

Il y a donc constamment une " conversation " entre une " Réalité " reconnaissable et un traitement qui tord cette réalité de façon " magique " pour créer du vraisemblable, du possible : " après tout, ça pourrait bien se passer comme ça ! ".

Les personnages sont " possibles ", les situations qu'ils traversent sont " vraisemblables " bien qu'arrangées de façon " magique " par l'auteur.

Il y a quelque chose d' " onirique " dans tout cela, et ça fait du bien.

Une vue d'ensemble qui concerne les personnages des quatre livres

Les quatre ouvrages proposés sont traversés par plusieurs  personnages. Ensemble, ils composent une " peinture " collective :

        - Autrefois, dans l'atelier du maître-artiste peintre, plusieurs candidats à la même notoriété travaillaient parfois sur le même tableau, par touches et retouches successives. C'était une " peinture collective ".

Pour les " héros " mis en scène dans les quatre livres, le cas de figure est le même, à ceci près qu'ils ne sont pas en recherche de notoriété.

Pour suivre un ordre d'intervention, citons d'abord

      -  Adhémar (son nom de famille "Digras" sera expliqué de façon évidente dans le troisième livre : " Rosalia, destinations incertaines "). Adhémar est le centre-pilier de toute l'histoire, puisqu'il s'agit de parcourir son itinéraire de vie au cours de plus de soixante années de sa vie. De tentatives en échecs, avec rebondissements de situations, Adhémar aura eu le parcours d'un " HONNETE HOMME " de notre époque. Par référence à la période classique, il sera " honnête Homme " car investi dans la compréhension des problématiques de son temps, et souvent dans l'action. Ni résigné, ni indifférent. Il trace son chemin " cahotant " au long d'une vie qui ne fait pas de cadeau.

       - L'accompagneront un temps sa femme, Aboulie, ses deux fils, Jérémie et Farfadet. Isidore Fleury, l'instituteur de Jérémie croisera, un temps, le chemin d'Aboulie. Hugo sera un "témoin " actif des péripéties traversées par la famille Digras.

                        Ce sont les personnages de " L'Envers des roses ".

        -  Et puis, dans " Vacarme Citoyens ", interviendront d'autres personnages qui finiront par se définir comme les " Sept Mercenaires " :

                          - Perrine, l'amie d'Adhémar

                          - Fatou, l'amie africaine de Jérémie, fils ainé d'Adhémar

                          - Jean, le musicien

                          - Mark, ex-banquier reconverti dans l'économie sociale et solidaire

                          -  Martin, l'intellectuel conférencier

                          - Rosalia, la mystérieuse, " Reine de la Fête foraine "

Tous, à un moment de leur vie, se sont posés la question du SENS de ce qu'ils vivent : réunis en " Association des Boulonneurs Anonymes ", ils vont tenter de se joindre aux combats de la " Société civile " pour " réarticuler"  le grand corps social bien mal en point.

D'autres personnages interviendront dans le quatrième livre : " Rêve ... ris ! ", ouvrage tourné vers une autre fiction, celle d'une période allant de 2017 à 2023.

Le mouvement " Les Colibris "

    Pourquoi des images de " Colibri " sur ce site ?

    C'est que l'auteur porte une attention particulière à ce mouvement.

     Voir les deux " Liens " qui s'y rapportent.

Quelques mots à propos de " L'envers des roses "

           Etre fils d'immigré et avoir une difficulté d'articulation : deux handicaps à gérer. Pour un jeune garçon, c'est déstabilisant. Adhémar va affronter cette situation au cours de son enfance et de son adolescence.

        "  Articulation " : voici un mot symbole qui va recouvrir ces deux périodes de la première vie d'Adhémar, première vie qui s'achèvera dans le fiasco d'un licenciement professionnel  -  car il y aura une seconde vie, celle de l' Utopie dans un repli autarcique, puis une troisième vie, celle du " vivre ensemble ", avec colocataires et copropriétaires ( il sera gardien d'immeuble ). Adhémar " rebondit ".

          Articulation ... un mot et ses multiples sens, un vécu qui cherche un " sens ". Articulation des " outils de la connaissance ", Articulation des "outils des rapports sociaux ", Articulation des " outils de la Mécanique - assemblages, engrenages, rouages, de l'huile dans les rouages, l'harmonie, la Mécanique Universelle, céleste, la Machine à harmoniser les rapports humains, une Utopie en devenir, la base, le fondement, les raisons de vivre d'Adhémar.

Trois vies pour tenter de découvrir " un " Sens.